Black Sabbath

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Black Sabbath

Message  Phil le Jeu 27 Oct - 9:06

Rappel du premier message :

Black Sabbath groupe de Birmingham qui a vendu près de 10 millions de disques au cours des années 70 se forme en 1968. Il s'appela d'abord Mythologie. ( Chant: Chris Smith - Guitare: Tony Iommi - Batterie: Bill Ward - Basse: Neil Marshall ), Polka Tulk et Earth (Terre), nom qu'il dut changer à cause de l'existence d'un autre groupe du même nom. Le groupe se composait du chanteur Ozzy Osbourne ( John Osbourne: 3 décembre 1948 ) du guitariste Tony lommi ( Frank Iommi: 19 février 1948 ) du bassiste Terry "Geezer" Butler ( Terence Butler: 17 juillet 1949 ) et du batteur Bill Ward ( William Ward: 5 mai 1948 ). Le groupe favori d'Ozzy était les Beatles c'est probablement l'une des raisons qui les poussa à jouer en Allemagne, en Ecosse et en Angleterre — sous le nom d' Earth — parce que c'était là que les Beatles avaient commencé à jouer.

Après un essai de deux semaines en 69 chez Jethro Tull, Tony lommi revient enregistrer son premier album « Black sabbath » en deux jours pour 600 livres, top 10 des palmarès Britannique pendant plus de 3 mois. Révélé au mois d'août 70 par le single de leur deuxième album, « Paranoid » et son riff, un classique du hard rock, qui plus tard est devenu Platinum. Black Sabbath est n° 1 en GB en octobre et numéro 8 au États Unis . Porté par la vague d'occultisme et de rock dur, Black Sabbath devient avec Deep Purple le principal groupe anglo-saxon hard, malgré une production discographique restreinte. Un accident lui ayant coupé le bout des doigts, Tony Iommi doit accorder sa guitare plus bas pour pouvoir jouer (avec des cordes plus détendues), ce qui donne un son plus lourd à ses rifts. Le groupe envahit le marché américain en 74. Comme en témoignent Technical Ecstasy et Never Say Die, Black Sabbath doit beaucoup à la personnalité et au timbre de son chanteur, Ozzy, personnage fantasque qui laisse ses compagnons début 79 pour une carrière solo. Il publie sans succès deux albums pour Jet, en 80 et 81, entre deux séjours dans un hôpital psychiatrique.

Ses compagnons le remplacent par Ronnie James Dio, transfuge des fameux groupes ELF et Rainbow. Au printemps 83, lan Gillan (ex-Deep Purple) remplace Dio, qui monte le groupe Dio et va obtenir aux USA deux disques d'or avec ses deux premiers albums. Holy Diver en 83 et The Last In Line en 84. Cette année-là, Gillan retrouve Deep Purple, et est remplacé par Dave Donato.

En Juillet 85, la formation originale avec Ozzy participe au festival Live Aid à Philadelphie, puis connaît un bouleversement complet. Glenn Hughes, l'ex-Purple qui chante sur Seventh Star, est remplacé par Ray Gillen. Elle tourne en GB en 86 avec Iommi, Gillen, Dave Spitz (basse), Geoff Nichols (claviers) et Eric Singer (batterie). Le groupe se stabilise autour de lommi, Tony Martin (chant), Nichols, Singer, Spitz, Bob Daisiey (second bassiste) et l'ancien batteur des Move et de l' Electric Light Orchestra, Bey Bevan, remplacé en 89 par Cozy Powell (décédé le 5/4/98 dans un accident de voiture) qui coproduit Headless Cross, En 89, Singer et Ray Gillen forment Badlands avec l'ex-guitariste d'Osbourne, Jack E. Lee.

En 91, lommi, le seul membre original encore présent, persuade Butler et Dio de revenir. La référence metal se reforme en 97 pour une tournée américaine, un concert dans sa ville et un double live de dix-huit classiques, quelques jams et une version de référence de leur grand titre « Fairies Wear Boots ».

Précurseur, avec Deep Purple et Led Zeppelin, Black Sabbath a influencé la production hard du milieu des années 70. En activité depuis 69, il a survécu aux années 70 malgré un « trou » de carrière en 74-75. Une longévité et un succès confortable jamais égalés pour un groupe pourtant considéré comme mineur à ses débuts. Les critiques les ont toujours détestés tout comme les parents, les hippies de leurs débuts, les rockers, sauf les teenagers, les mêmes qui deviendront Metallica, Soundgarden et Henry Rollins. Enorme influence sur le rock de la fin du siècle, de l'alternatif au grunge en passant par le metal, etc. Le rapper Ice-T est leur invité sur Forbidden en 95.

Actuellement, une preuve de l'importance du legs musical de Black Sabbath sont les deux disques-hommage Nativity in Black I et II, dans lesquels des artistes de metal de la renommée de Biohazard, White Zombie, Sepultura, Slayer, Megadeth ou Corrosion of Comformity réalisent des reprises des classiques du groupe. Les pochettes représentent une espèce de carte de Tarot, où parmi des ruines apparaît une Vierge Marie sexy, un Enfant Jésus tatoué et diabolique dans les bras. Comme au bon vieux temps. L' Hommage continue et c'est tant mieux!




Black Sabbath et le Satanisme

Le groupe britannique Black Sabbath, bien que n'ayant jamais adoré aucun sorcier ni assisté à aucune manifestation surnaturelle de façon aussi éhontée que Jimmy Page, a quand même été un emblème du satanisme depuis son début discographique en 1970.

Le satanisme, chez Led Zeppelin, provenait presque exclusivement de l'admiration de Jimmy Page pour Aleister Crowley. C'était un satanisme revêtu d'intellectualité, qui transparaissait à peine à travers les symboles, les couvertures énigmatiques, les mystères voilés et une légende qu'ils ont laissée croître jusqu’à ce qu'elle les dévore. À l'exception des messages occultes de Stairway to Heaven, pratiquement aucune des paroles que Robert Plant a écrites pour Led Zeppelin ne contient une allusion quelconque au Diable.

Par contre, Black Sabbath, dont les membres avaient reçu une stricte éducation catholique, utilisèrent la figure du Démon dans leurs compositions. Cela, ajouté à l'atmosphère terrorisante de leur premier disque, a fait d'eux des porte-drapeaux du satanisme, même lorsqu'ils écrivirent des chansons en défense du christianisme. Naturellement, leur nom artistique ne les a pas aidés dans leur lutte pour laver leur image de marque, Black Sabbath ou Sabbath Noir, est une autre manière de définir les sabbaths des sorcières. Leur image, grotesque et ténébreuse, leurs couvertures truculentes et leurs textes lugubres ont fait le reste.

Comme nous le verrons plus tard, Black Sabbath s’est présenté d'une façon sinistre sur le conseil des responsables de la compagnie discographique qui a édité son premier disque. Il est dommage que sa sombre légende ait souvent fait oublier ce que ce groupe a apporté à la musique des années 70, non seulement comme créateur de riffs denses et lugubres, devenus par la suite les patrons du Heavy Metal mais aussi parce qu'il a été le premier à découvrir les bénéfices que rapporte la musique impudemment funeste dans le monde du rock. Sans Black Sabbath les bacs des disquaires des années 80 n'auraient pas été remplis de disques de groupes de Heavy caricatural avec des couvertures semées de représentations sataniques, tel que nous le verrons dans le prochain chapitre.

Cependant, il serait injuste d'accuser uniquement le groupe Black Sabbath de l'expansion du goût pour le satanisme. « Quand on est sortis de voir L' Exorciste, on a dû rester tous ensemble dans la même pièce - ça montre à quel point on était "magie noire"... » (Ozzy Osbourne). La promotion choisie par sa maison de disques eut une forte influence sur sa consolidation comme groupe satanique. Pourtant aucun de leurs membres, à l'exception du bassiste Geezer Butler, ne démontrait un intérêt spécial pour l'ésotérisme. Les membres de Black Sabbath n'avaient qu’une vingtaine d'années à leurs débuts, et se laissèrent convaincre par les responsables de marketing de la compagnie. Cette image et cette attitude délibérément sinistres leur donnèrent une grande notoriété, mais eurent également un résultat malheureux : leurs chansons furent mal interprétées, et les métaphores sataniques qu'ils utilisaient pour parler de la guerre, par exemple, tombèrent dans l’oreille d'un sourd.

Dans Earth déjà, et dans les premiers temps en Allemagne, Ozzy commença à se forger sa réputation de lunatique imprévisible. La légende raconte qu'en 1968, devant le peu d'intérêt du public au cours d'un concert du groupe dans un petit club, Ozzy se retira dans sa loge, et se badigeonna le visage, les mains et les pieds d'une peinture pourpre. Il réapparut sur scène en poussant des hurlements, mais ces germaniques circonspects continuèrent à ne lui prêter aucune attention. Son stratagème ne donna aucun résultat, mais fut un bon début pour l'un des chanteurs les plus désagréables de l'histoire du rock. Une grande partie de l'enthousiasme d'Ozzy en scène (ses extravagances en amenèrent plus d'un à déclarer qu'il semblait possédé du Démon pendant les concerts de Black Sabbath était sans doute dû au fait que la musique l'avait sauvé d'une vie de délinquance. Ozzy provenait d'une famille humble qui avait beaucoup de mal à joindre les deux bouts. Quand il fut renvoyé de l'école, il se mit à travailler pour rapporter de l'argent au pauvre budget familial. Chose curieuse, ses boulots (accordeur de klaxons dans une usine d'automobiles, puis employé dans un abattoir et un four crématoire) furent prémonitoires de son goût pour la musique fracassante et pour le macabre.

Mais Ozzy ne voulait recevoir d'ordres de personne, de sorte qu'il quitta son travail pour essayer de prospérer dans le monde de la pègre. Il commença par quelques vols et agressions, mais il commit l'erreur de les réaliser avec des mitaines, ce qui permit à la police de le retrouver très facilement grâce à l'analyse de ses empreintes digitales. Il fut envoyé trois mois en prison à l'âge de dix-huit ans où il retourna, peu après, pour avoir donné un coup de poing en pleine figure à un agent de police.

Après son dernier séjour derrière les barreaux, il résolut de ne plus jamais y retourner. Comme il n'aimait pas travailler, et qu'il était clair qu'il n'était pas doué pour le crime, il décida — compte-tenu de la popularité des Beatles à cette époque — que la musique était la route à suivre. Actuellement, Ozzy est millionnaire.

L’origine du nom définitif du groupe provient d'un film interprété par Boris Karloff en 1935. Les musiciens d' Earth ne jouaient que des reprises et ils décidèrent d'intituler leur première chanson Black Sabbath. Quand ils se rendirent compte qu'un autre groupe appelé Earth existait déjà, Geezer Butler proposa le nom de leur première chanson. D'après une autre version, l'un des autres motifs du choix de Black Sabbath aurait été l'intérêt du bassiste pour l'écrivain occultiste Denis Wheatley.

À cette époque, les groupes continuaient à chanter le rêve hippie de paix et d'amour libre. Black Sabbath décida de chanter le monde réel et décréta que la réalité serait sa source d'inspiration, même si l'intérêt de Geezer pour l'occultisme, dont nous avons parlé plus haut, allait aussi l'amener à inclure des paroles ésotériques. Néanmoins, compte-tenu que les Sabbath aimaient utiliser des images diaboliques pour parler du monde qui les entourait, dans un cas connue dans l'autre, ils n'échappèrent pas à l'accusation de satanistes.

Cependant, malgré la croyance populaire, il existe plusieurs faits qui prouvent que les membres de Black Sabbath non seulement n'étaient pas satanistes, mais qu'ils ne voulaient même rien savoir du Diable ni de ses adorateurs. Prenons comme exemple les crucifix que tous ses membres portaient et avec lesquels ils décoraient la scène, crucifix qui ont donné lieu à toutes sortes de spéculations et d'accusations de sacrilège. Avant l'édition de son premier disque, la réputation de Black Sabbath arriva aux oreilles d'un groupe de satanistes qui, vu les titres et les paroles des chansons du groupe, crurent qu'il communiait avec leur culte et lui demandèrent de jouer pendant la " nuit de Satan ", qu'ils pensaient célébrer à Stonehenge (ensemble de dolmens en Angleterre, célèbres pour leurs prétendus pouvoirs magiques). Les Sabbath refusèrent la proposition et furent informés, peu après, par Alec Sanders, Seigneur des Sorciers d'Angleterre et l'un de leurs fans, que les satanistes leur avaient lancé un mauvais sort. Effrayé, Ozzy demanda à son père de fabriquer pour ses compagnons et lui des croix en aluminium, qu'ils firent ensuite bénir, et qui sont devenues l'un des symboles du groupe.

Cependant, il est possible que les relations entre Black Sabbath et Alec Sanders se soient prolongées au-delà de cet épisode, car il existe une autre version qui affirme que les croix étaient une exigence de Sanders en échange de la réalisation de certaines exhortations qui leur assureraient le succès. L’une des conditions du pacte, entre autres, exigeait qu'Ozzy dansât sur les tombes des cimetières les nuits de pleine Lune.

[center]



DISQUES: Black Sabbath - 1970 / Paranoid - 1970 / Masters Of Reatity - 1971 / Vol.4 - 1972 / Sabbath, Bloody Sabbath - 1973 / Attention : Best Of (Vertigo, rééditions Castle) / Sabotage -1975 / We Sold Our Souls For Rock & Roll - 1975 (Greatest Hits) / Technical Ecstasy - 1976 / Never Say Die - 1978 / Greatest Hits / Heaven & Hell - 1980 / Live At Last - 1980 / The Mob Rules -1981 / Live Evil - 1982 / Born Again -1983 / Seventh Star - 1986 / The Eternal Idol - 1987 (Nems et Castle) / Classic Cuts From the Vaults (Archive 4) / Blackest (Vertigo) / Headless Cross - 1989 (IRS) / Backtrackin (Masterpiece) / O. Osbourne Years (Essential) / Tyr - 1990 / Dehumanizer - 1992 / Cross Purposes - 1994 / Cross Purposes - 1994 (live) /Forbidden - 1995 (IRS) / The Sabbath Stones 1996 (Greatest Hits) / Iron Man (Ariola) / Between Heaven & Hell 1970-73 / Under Wheels Of Confusion 1970-87 [coffret 4 CD] (Castle) / Reunion Live - 1998 (Epic) / Past Lives - 2002 (Live) / Symptom of the Universe: The Original Black Sabbath (1970-1978) - 2002 (Greatest Hits) / Black Box: The Complete Original Black Sabbath (1970-1978) - 2004 / Live at Hammersmith Odeon ( 81-82 : sorti à 5000 exemplaires sur le monde en 2007 sur Rhino Records )

HEAVEN & HELL : Live From Radio City Music Hall (cd+DVD) (2007) , The Devil You Know (2009) , Neon Nights-Live At Wacken 2009 (2010)





VIDEO: Never Say Die Live (1984) / The Black Sabbath Story : Vol. I 1970-1978 Vol. II 1978-1992 (WB) / The Best of Musikladen Live (1970) / Black Sabbath DVD (1970-1980) / The Last Supper (1999) / Cross Purposes (2003) / Inside Black Sabbath 1970-1992 (2005).

LIVRES: An Oral History par Mike Start - Wheels Of Confusion par Steven Rosen - How Black was our Sabbath par David Tangie et Graham Wright

NET: http://www.black-sabbath.com/

BSF (Black Sabbath Forum) : http://black-sabbath.board-realtors.com/forum
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Re: Black Sabbath

Message  kisslolo le Lun 10 Juin - 17:31


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Re: Black Sabbath

Message  Phil le Mar 11 Juin - 11:03



13 que l'on attendait depuis 35 ans est enfin arrivé. C'est inespéré voire même presque émouvant quand on connaît toutes les péripéties qui sont arrivées au groupe depuis un certain nombre d'années. Par ailleurs, aborder son écoute me mettait un petit peu dans le même esprit que celui ressenti face au Black Star Riders. Certes, j'y avais déjà porté une oreille quelque peu distraite dans des conditions qui étaient loin d'être optimales. Je ressentais un sentiment mêlé d'enthousiasme et de crainte. Enthousiasme en me disant qu'il s'agissait tout de même d'un NOUVEL ALBUM DU SAB et crainte par rapport au fait que celui-ci aurait pu être une daube monumentale comme certains l'ont à la fois signifié dans mon entourage et sur certains sites soi-disants sérieux. Remarquez, leurs impressions peuvent être justifiées à partir du moment où ces journaleux bien pensants l'ont réellement écouté. Là se situe la véritable question. Passons donc au titre à titre si vous le voulez bien.

End Of The Beginning : le ton est donné avec ce rythme pachydermique qui lorgne de toute évidence en termes d'ambiance inquiétante vers un Black Sabbath dont on reconnaît l'imparable structure. Ozzy comme envoûté, chante avec machiavélisme. Le morceau s'accélère soudainement sur quelque chose de plus syncopé accompagné d'un magnifique solo. 5/5

God Is Dead ? : sur un tempo lourd, je trouve que le titre a au début mais seulement au début dans l'ambiance et dans la façon lancinante de chanter quelques accointances avec Diary Of A Madman d'Ozzy. Ensuite, Iommi nous décoche un gros riff accompagné de roulements de batterie rondement exécutés par le sieur Brad Wilk (qui, au final, s'en sort très bien) et d'un énorme son de basse de la part de Butler. Le refrain est particulièrement accrocheur. Une nouvelle fois, ça s'accélère, la plupart des morceaux du Sab étant malgré tout calqués sur ce schéma (tempo lourd puis accélération subite ponctuée par un solo d'une rare subtilité et c'est encore le cas ici). 5/5

Loner : doté d'un riff vraiment accrocheur, le morceau se veut être plus carré, bref simple et efficace en tout point. Rien à dire, c'est excellent. 5/5

Zeitgeist : débutant sur un petit rire d'Ozzy, Zeitgest a tout du morceau qui pourrait diviser les fans. En effet, il s'agit d'un titre acoustique qui, comme cela a été dit dans d'autres chroniques, lorgnerait du côté de Planet Caravan. C'est un fait avéré. J'y trouve pour ma part, également quelques ambiances à la Fluff dans certaines orchestrations, même si je suis bien conscient que ce dernier est un instrumental. Certains y verront d'autres références. Un morceau de ce type s'est toujours avéré être une composante essentielle de l'univers sabbathien, morceau dont le but avoué est sans doute de créer une sorte de rupture dans ce qui pourrait être une sorte de linéarité de l'album. 3/5

Age Of Reason : démarrant sur un roulement de batterie particulièrement bienvenu après le paisible Zeitgest, Age Of Reason remet le Sab dans la voie du gros riff de tueur. Là, Iommi m'impressionne tant ce riff lancinant est GRAND de par sa composition. Attention, il ne s'agit pas d'un riff balancé gratuitement, car le titre évolue vers quelque chose de plus complexe et une nouvelle fois, plus syncopé mais qui nous gratifie en plus d'un autre riff qui m'achève. Ce morceau est DANTESQUE et constitue pour moi, la pierre angulaire de cet album. 5/5

Live Forever : on repart sur un tempo une nouvelle fois, très lourd à la Electric Funeral mais très bref (quelques secondes) pour s'orienter sur une accélération à la Children Of The Grave d'excellente facture, titre qui se solde par un brillant solo de la part de notre Iommi national. "I Don't Wanna Die !!!!" (Je ne veux pas mourir") proclame Ozzy tout en sachant que dernièrement, notre ami a replongé dans ses vieux démons. Très court, ce morceau mais terriblement efficace. 5/5

Damaged Soul : un titre hendrixien dans l'âme et dans la conception excellemment exécuté. Du grand art et ce, grâce à un chant savamment dosé qui laisse place à la virtuosité de Iommi qui s'embarque dans un solo quasi saturé. Un titre que j'aime beaucoup. 5/5

Dear Father : une chanson très sombre et pesante au niveau atmosphère et paroles qui évoque une affaire de prêtres pédophiles qui eut lieu récemment en Angleterre. Un profond malaise s'en dégage même à travers ce rythme saccadé et lourd qui stresse même son auditeur. C'en est terrifiant et même déstabilisant. Un orage éclate puis au loin se font entendre 7 sons de cloche ressemblant à la tonalité du glas. Le cycle se serait-il refermé ? 4.5/5

Je ferai un p'tit CR des trois titres bonus un peu plus tard car en ce qui me concerne, je les trouve d'excellente facture.

13 est un album qui a répondu à mes attentes et demeure pour l'instant et ce, d'une façon indubitable, l'album de l'année 2013 avec juste derrière le Black Star Riders. Mêlant différentes ambiances, cet album de riffs (il convient de le signaler) reprend bien évidemment les recettes du passé qui ont fait la gloire du groupe tout en y insérant, ceci dit, des sonorités nouvelles surtout en termes de riffs notamment sur Age Of Reason qui me botte véritablement.
En somme, 13 obtient une moyenne de 4.75 sur 5 soit 19 sur 20.

Passons au cd bonus pour ceux qui ont fait l'acquisition de la Deluxe Edition. Seuls trois morceaux composent ce cd qui dure un peu plus de 15 minutes. Un complément idéal à ce que l'on a déjà entendu sur l'album initial.

Methademic : ce morceau, nous l'avions entendu interprété live sur la tournée australienne et force est d'avouer que lorsque j'ai visionné certaines vidéos, ce fut un coup de coeur immédiat. En studio, après une courte intro acoustique, Iommi nous assène un riff dévastateur sur un tempo assimilable légèrement à celui qui figure sur Time Machine (extrait de Dehumanizer). Derrière, ça turbine bien notamment Geezer. Ce titre est un véritable rouleau compresseur. 5/5

Peace Of Mind : retour sur un tempo très lourd que l'on apparentera à un Sabbath Bloody Sabbath dans la conception. Ozzy chante particulièrement bien et Brad Wilk malgré un sous-mixage de sa batterie, nous délivre une sacrée prestation. 5/5

Pariah : il s'agit d'un morceau carré sur lequel le Madman chante presque d'une façon épileptique. Absolument géant, ce titre qui conclut ce cd bonus qui ne fait pas pâle figure à côté de son grand frère. 5/5


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Re: Black Sabbath

Message  beck-bolin le Mer 12 Juin - 8:01

bon j'ai acheté le vynil ce matin (le double cd sera pour cette semaine moins cher sur amazon!)
Je confirme toutes les critiques onzyrambique faites par Blacky.
L'album est fantastique . cheers
Je ne ferai pas de track by track mais un titre un peu moins bon: zeitgeist leur planet caravan de 2013 (l'effet de surprise en moins).Tous les autres déchirent grave (et surtout damaged soul extraordinaire!)

Par contre en dehors des titres il y a de grosses surprises:

La prod' de Rubin est extraordinaire, une des meilleures réalisés sur du numérique!
Il a eu l'intelligence (j'écoute tous mes vyniles au casque) de très bien séparer les différents instruments et de donner un son à la fois aérien et lourd à l'album.Tous les instruments apparaissent bien distinctement (notamment la rythmique Butler/Wilks) ce qui n'est pas le cas par exemple du dernier Purple produit par Ezrin.
Pour la gratte d'Iommi, c'est vrai qu'elle n'est pas toujours mis en avant mais je crois que c'est fait pour équilibrer le son sur tout l'espace sonore.D'ailleurs sa gratte apparait parfois à gauche ou à droite en fonction de la dynamique du titre voulu par Rubin.

de plus:

Brad Wilks est génial sur l'album (et pas du tout mis en retrait par le groupe et Rubin, il n'apparait pas comme un simple faire valoir!) et sa technique est mise parfaitement en valeur sur tous les titres (sa frappe lourde est excellente sur les titres bien doom de 13)

Geezer est parfait dans son rôle de rythmique et d'enclume sonore et s'entend bien avec Wilks (c'est très clair sur les changements de rythmes des titres mais si Rubin a pu bidouiller un peu mais j'en ai pas l'impression)

Iommi est tout simplement: MONSTRUEUX! : des riffs géniaux, des solis inspirés (métal, blues, fuzz...) et reste est de loin the god of riffs! *

Ozzy.....quant à lui m'a laissé sur le cul! autant dire que ses perf' live avec le groupe m'effraie un peu, autant dire que sur le studio il est parfait! Rien à jeter, il sait être monolithique quand il faut (God is Dead?) ou varié sur live forever, damaged soul sans soucis!

Bravo à eux!!! cheers cheers cheers cheers

note de l'album: 19/20
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Re: Black Sabbath

Message  Alvin le Mer 12 Juin - 9:44

J'attend toujours de le recevoir et c'est long..............MERDE ALORS!!!!!!!!

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Re: Black Sabbath

Message  beck-bolin le Mer 12 Juin - 9:54

j'espère que tu seras pas déçu car avec toutes les bonnes critiques que tu dois lire...Laughing
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Re: Black Sabbath

Message  beck-bolin le Lun 17 Juin - 14:31

une belle chro' une sur le net!:


http://www.allmusic.com/album/13-mw0002480471:cheers:cheerscheerscheerscheerscheers
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Re: Black Sabbath

Message  Alvin le Lun 17 Juin - 16:08

Ouai ! j'avais vu ça , c'est top.cheers

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Re: Black Sabbath

Message  Phil le Mar 18 Juin - 4:19

"13", the first BLACK SABBATH record in 35 years to feature singer Ozzy Osbourne, guitarist Tony Iommi and bassist Geezer Butler all playing together, has registered the following first-week chart positions:

Germany: #1
UK: #1
New Zealand: #1
Australia: #4
Ireland: #5
The Netherlands: #10
Belgium (Flanders): #58
Belgium (Wallonia): #43
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Re: Black Sabbath

Message  Phil le Sam 7 Déc - 16:52

BLACK SABBATH : Paris Bercy, 2/12/13

Certains prédisaient un fiasco concernant la prestation parisienne et prirent l'impensable décision de ne pas se rendre donc à Bercy pour assister à ce qui allait être un grand concert. Mais comme on dit trivialement, les absents auront eu tort de ne pas être venus. Bah oui, des vidéos de très mauvaise qualité surgissant de certains concerts nord-américains ou même plus récemment de Copenhague ont sans doute incité certains détracteurs à ne pas se déplacer. Mal leur en a pris. Et puis bon, c'est quand même le line-up aux 3/4 original du Sab et non un tribute band. Disons que là, c'est du sérieux.
Donc départ de mon lieu de travail fissa, je dis aux élèves de gentiment dégager de leur classe pour me diriger vers la Punto. C'est donc parti tous feux allumés direction Paris via l'A4 étonnamment fluide à cette heure-ci.
La Punto garée près de la station Chevaleret, direction donc le POPB où je retrouve successivement Ozig, Grinder Man, Gib's puis Blacky qui est déjà dans la file, bravant ainsi le froid qui sévit particulièrement en cette belle soirée de début décembre.




Grinder Man, Gib's et Ozig

Bref après les discussions de rigueur en compagnie des forumeurs cités plus haut, nous entrons enfin dans ce qui s'appellera bientôt la "Bercy Arena". Ca manque un peu de slip, ce nom....John, Germ 206, Ronan et Blacky sont déjà sur place. Après son interview avec le Madman, John me sort direct : "Il est bien, Ozzy !!!!" Alvin nous rejoint peu de temps après.


Ronan, Blacky, Grinder Man, Gib's, moi, Germ206, Ozig, John



Blacky, William (le fils de Blacky), Gib's, Grinder Man, moi, Ozig


Blacky, William, Gib's, Grinder Man, Alvin, Ozig

Uncle Acid And The Deadbeats démarre donc les hostilités avec son stoner empreint parfois de sonorités "hawkwindiennes" et remporte un succès d'estime auprès du public au bout de trois bons quarts d'heure.








La tension monte subitement. Des coulisses, Ozzy nous lance des "Are You Ready ?" suscitant des grognements de la part de certains de mes voisins.

Allez, c'est parti, les lumières s'éteignent, le rideau tombe et les quatre compères entament un War Pigs de folie. Le son est excellent, Ozzy semble être très en voix, ce qui me rassure pleinement par rapport à ce que j'ai pu entendre sur les derniers concerts. Quant aux lights, ils sont superbes, de même que la scène. Donc, quasiment 8 minutes de pur bonheur et ce, dès le début. Into The Void et son riff pachydermique font d'ores et déjà monter la pression et l'ambiance. Compte tenu du fait que j'ai toujours aimé ce morceau, il constitue, en ce qui me concerne, un premier grand moment. Ca continue sur Under The Sun couplé avec un Every Day Comes And Goes des plus inspirés. Mais bon, ce morceau n'a jamais constitué une priorité pour moi. Butler, comme à son habitude, martyrise sa basse, Iommi balance des soli surréalistes et Clufetos dont on a dit qu'il en faisait beaucoup trop, fait son taf et force est d'avouer que si Bilou avait été là, il n'aurait certainement pas tenu la distance. Snowblind qui suit est "énooorme" (je le revendique).
Pour Bilou, cela sera d'autant plus vrai sur le premier extrait de 13 à savoir Age Of Reason, morceau qui comprend un break de haute volée. Je doute qu'il eût accompli ce que Clufetos a accompli durant ce concert parisien. La version est dantesque et la reprise juste après le contre-temps l'est encore plus. Iommi balance le riff avec une extraordinaire maestria. Un autre grand moment donc, pour ma part.
D'une rare intensité, ce concert du Sab se veut être l'antithèse de celui qui s'est tenu par exemple à Copenhague le 26 novembre dernier. Black Sabbath est interprété avec une rare virtuosité associée à une puissance démesurée, sans failles donc de la part d'un Ozzy qui restitue même aujourd'hui, l'atmosphère malsaine de ce morceau-culte. La section rapide du titre, telle une calvacade de riffs assassins, nous cloue sur place. Et puis, le son, quelle puissance, je le répète. Jusqu'ici, tout est parfait. Black Sabbath, un des clous du show indubitablement. Blacky s'époumonne tel un gamin de 16 ans à l'écoute de son morceau préféré du Sab.
Behind The Wall interprété dans une très bonne version, débouche sur un fabuleux solo de basse de notre Geezer dont la dextérité s'avère être toujours aussi étonnante. Ce type est juste énorme dans sa façon d'aborder cet instrument. On pourrait même aller jusqu'à le qualifier de "bass hero". Sa basse est littéralement torturée et c'est donc logiquement que notre ami nous entraine vers un NIB lourd, puissant, Ozzy envoûté comme il est, chante bien, très bien même, incite le public à sauter ("Jump !!!!!!!!!!!!!"s'écrie t-il), Iommi plombe tout à coup ses riffs et Clufetos frappe ses futs tel un Rocky défonçant la gueule d'un Drago. Je le répète encore une fois, Bilou n'aurait pas tenu la distance et ce, malgré toute l'admiration que je lui porte.













On revient donc sur 13 avec End Of The Beginning et son tempo lourd et angoissant. Axé sur une structure analogue à celle qui figure sur Black Sabbath, ce nouveau morceau remporte de nombreuses suffrages auprès d'un public déjà conquis de toute façon. La messe continue sur Fairies Wear Boots puis Rat Salad, trop rarement interprété à mon goût suivi du solo de batterie de Clufetos, certes un peu long mais très sympa quand même en termes de performance, le tout accompagné d'un magnifique jeu de lumières.























Iron Man repopularisé par les trois films édités chez Marvel résonne tel un séisme dans l'enceinte du POPB et là, la version interprétée est tout bonnement hallucinante. Bénéficiant d'un son à la fois clair et puissant, accompagné encore une fois d'un jeu de lumières exceptionnel, ce titre atteint des sommets d'interprétation rarement égalés (le volume des potards aurait t-il été soudainement augmenté ?)

Retour une nouvelle fois sur 13 avec God Is Dead ? qui constituera donc le dernier extrait de cet album appelé sans nul doute à devenir un classique dans la discographie du groupe. Le nombre de titres extraits de 13 a sensiblement diminué à force que la tournée avançait dans le temps. Passant de 4 à 3, ce qui est une diminution effectivement "très importante" (lol), le groupe a délaissé Loner et Methademic (dommage d'ailleurs ou plutôt heureusement car les dernières versions live n'étaient malheureusement guère à la hauteur de ce titre mémorable sauf sans doute sur le récent DVD Live...Gathered In Their Masses). Le chant d'Ozzy, ce que je craignais une nouvelle fois, sur ce titre, passe très bien.
Un petit crochet par Technical Ecstasy puisque c'est Dirty Women qui nous est envoyé en pleine face. Dirty Women propose sur le grand écran des femmes dénudées fort affriolantes, cela va sans dire.









Mon appréhension se fait grandissante à l'approche de Children Of The Grave car c'est là que le bât blesse généralement depuis quelques shows. Le premier couplet passe, le deuxième malgré un léger défaut passe également, Blacky et Steph sont soulagés, moi aussi
d'ailleurs. Exit le groupe sous les acclamations du groupe qui a largement rempli son contrat.







Le rappel de rigueur se traduit comme prévu par un extrait de Sabbath Bloody Sabbath (mais pourquoi ne l'interprètent-ils pas dans son intégralité ?) qui s'enchaine donc à Paranoid dont la version est tout simplement fabuleuse. C'est encore une fois, PUISSANT, ça vrombit de partout, ça emporte tout sur son passage tel un rouleau compresseur sorti tout droit de chez Potain (célèbre entreprise de BTP). On ne pouvait pas imaginer meilleure conclusion pour un concert qui demeurera, tous concerts confondus, marquant à tout jamais dans mon esprit. BREF, C'EST LE CONCERT DE L'ANNEE !!!!!!!!!! Voilà, c'est dit.
Les réactions des potes mais également de la part de certains spectateurs ne se font pas attendre puisque les superlatifs pleuvent de part et d'autre : "ENORME", "FABULEUX", "HALLUCINANT", "PUISSANT", "GRAND". Je ne suis pas près de m'en remettre....C'est à cet instant précis que nous rencontrons JC qui, lui aussi, éprouve des difficultés à s'en remettre devant tant de moments forts. Pour beaucoup, Black Sabbath (le morceau) constituera l'apogée de ce concert.



War Pigs
Into the Void
Under the Sun/Every Day Comes and Goes
Snowblind
Age of Reason
Black Sabbath
Behind the Wall of Sleep
N.I.B.
(Preceded by "Bassically" … more)
End of the Beginning
Fairies Wear Boots
Rat Salad
(Followed by Tommy Clufetos Drum Solo)
Iron Man
God Is Dead?
Dirty Women
Children of the Grave
Encore:
Paranoid
(Sabbath Bloody Sabbath Intro)

Direction donc ensuite le Bercy Café où est donc prévu le repas forumique du BSF. Nous retrouvons Purplexed, Jean-Louis, Christian51, François, Cathy, Claudio, Deborah (sa fille), Philippe (un pote à Claudio) et son fils et naturellement, le concert se refait par le biais de discussions passionnées, chacun y allant de son anecdote personnelle etce, autour d'un plat délicieux (un pavé de boeuf avec des frites). L'ambiance se veut être conviviale et bon enfant, voilà pourquoi d'ailleurs j'aime tant les forums.


Jean-Louis, JC, Christian51, Alvin
François (de dos), Blacky, William


Claudio, Gib's masqué), Ozig, François
Le fils du pote de Claudio, Grinder Man, Jean-Louis


Grinder Man et Jean-Louis


La jolie Cathy


Claudio, Deborah, le fils de Philippe, Philippe


Avec Purplexed au premier plan à gauche.

Après cet agréable moment passé ensemble, il était temps de se rentrer. La Punto garée donc à Chevaleret, attendait patiemment dans un froid hivernal ses passagers (5 en tout !!!!!!!!!). Dans un premier temps, direction le 19ème arrondissement afin de raccompagner Gib's puis Aubervilliers pour Blacky et William. Il n'était pas loin des 2h du mat' lorsque nous reprîmes le chemin vers Gagny, trajet pour le moins très perturbé par les fermetures noctures. Obligés, Alvin et moi donc d'effectuer un important détour qui nous fit arriver à destination vers presque 3h du mat'.
Le dernier évènement de cette mémorable journée sera notre Alvin qui passera à travers les lattes du lit de ma fille (cette dernière étant allée dormir dans la chambre de sa soeur), occasionnant donc un fou rire de notre part, ma femme ne dormant pas, a cru que nous étions bourrés. Alvin opta pour dormir par terre.

Le lendemain, réveil à 7h pour ramener déposer Alvinou au RER de Neuilly-Plaisance puis direction St Thomas pour rencontrer Claudio et Marc qui s'affairaient au quotidien de l'établissement et ce, toujours dans la bonne humeur. Merci à vous tous pour ces supers moments.



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Re: Black Sabbath

Message  kisslolo le Dim 15 Déc - 9:15


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